«Vous les saignez à la pompe !» : Fabien Roussel explose face à Patrick Pouyanné dans L'Heure des Pros — Pascal Praud assiste impuissant au clash le plus violent de l'histoire de CNews
Patrick Pouyanné est venu sur le plateau de L'Heure des Pros pour laver son nom. Le PDG de TotalEnergies voulait « rétablir quelques vérités » sur les prix à la pompe et sur sa rémunération. Ce qui devait être une opération de reconquête s'est transformé en l'affrontement le plus explosif jamais diffusé sur CNews. Face à lui, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, avait apporté une chemise cartonnée. Dedans : les comptes du groupe, la fiche de paie du patron, et le nom d'une plateforme d'investissement que Pouyanné utilise personnellement et dont il n'a jamais parlé aux Français.
Dans les 6 heures suivant la diffusion, plus de 84 000 Français se sont inscrits sur la plateforme citée par Roussel. Patrick Pouyanné n'a fait aucun commentaire. Sa direction de la communication a publié deux lignes : « Monsieur Pouyanné ne souhaite pas commenter davantage cet échange. »
L'émission d'hier matin restera dans les annales comme le moment où le patron de la plus grande entreprise française est venu défendre sa réputation et l'a perdue en quarante minutes. Dans le fauteuil de gauche : Fabien Roussel, 57 ans, secrétaire national du Parti communiste français, candidat à la présidentielle de 2027, l'homme qui réclamait trois jours plus tôt, à la Fête de l'Humanité, la nationalisation du groupe pétrolier. Dans le fauteuil de droite : Patrick Pouyanné, 63 ans, PDG de TotalEnergies, 100 000 salariés dans 130 pays, une rémunération que le groupe lui-même chiffre autour de 10 millions d'euros par an.
Le sujet annoncé était pourtant consensuel : « Comment faire baisser les prix à la pompe ». Pascal Praud, habitué aux échanges musclés, pensait tenir son plateau. Ce qui s'est passé a dépassé tout ce que L'Heure des Pros avait connu, devant 680 000 téléspectateurs en direct.
Il faut dire dans quel pays cette émission a été tournée. Le gazole se vendait vendredi à 2,308 euros le litre en moyenne nationale. Le SP95-E10 à 2,131 euros. Des records depuis le début du conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz. Et selon la porte-parole du gouvernement elle-même, 83 % des stations en difficulté d'approvisionnement en France appartiennent au réseau TotalEnergies.
Pascal Praud: "Monsieur Pouyanné, vous avez demandé à venir. Vous nous avez dit vouloir défendre votre nom. Alors allons droit au but : le gazole est à 2,30 euros le litre, une station sur quatre a manqué de carburant cet été, et 83 % de ces stations sont les vôtres. Que répondez-vous aux Français qui vous accusent de profiter de la crise ?"
Pouyanné: "Merci, Pascal. C'est précisément pour ça que je suis là. On raconte beaucoup de choses sur moi, et je voudrais rétablir quelques vérités. TotalEnergies a plafonné ses prix quand personne ne le faisait. Nous avons versé une prime carburant à nos 100 000 salariés. Nous payons 19 milliards de dollars d'impôts dans le monde, un taux moyen de 40 %. Mon entreprise crée de la valeur, et je n'ai pas à m'excuser de réussir."
Roussel: (ne quitte pas la chemise cartonnée des yeux) "Redites-le."
Pouyanné: "Pardon ?"
Roussel: "REDITES-LE !" (Le ton monte d'un coup) "'Je n'ai pas à m'excuser de réussir.' Vous l'avez déjà dit, mot pour mot, le 29 mai, devant vos actionnaires. Je l'ai noté. Je l'ai apporté." (Il sort une feuille, la retourne vers la caméra) "Réussir, monsieur Pouyanné. Dites-moi ce que le mot veut dire chez vous."
Pouyanné: "La création de valeur pour l'ensemble de nos parties prenantes—"
Roussel: (le coupe) "Je vais le dire, moi, puisque vous avez du mal. Valeur créée par votre groupe en 2025 : environ 60 milliards de dollars. Bénéfice du premier trimestre 2026 : 4,96 milliards de dollars. Un RECORD. Dividende versé : 3,40 euros par action." (Il pose la feuille) "Et le Livret A d'une caissière, en France, ce mois-ci ? Un virgule sept zéro pour cent. Plafonné à 22 950 euros. Voilà les deux France. La vôtre à 3,40 euros par action, la sienne à 1,70 %."
Pouyanné: "Les marges de raffinage et de distribution sont très faibles, quelques centimes par litre, et les taxes représentent—"
Roussel: "LES TAXES !" (Il frappe l'accoudoir) "Vous alliez le dire. Tous les patrons du pétrole le disent depuis vingt ans. Sauf que je ne vous parle pas de vos marges, monsieur. Je vous parle de vos STATIONS. Une station sur quatre à sec cet été. Et quatre-vingt-trois pour cent de ces stations-là, ce sont LES VÔTRES. Ce n'est pas moi qui l'invente, c'est la porte-parole du gouvernement, en direct, sur une autre chaîne. Vous avez annoncé un plafonnement à la télévision, et derrière, vos cuves étaient vides. Les gens ont fait la queue une heure pour repartir sans rien. C'est ça, réussir ?"
(Silence sur le plateau)
Roussel: (baisse la voix, devient presque intime) "Mais ce n'est même pas ça qui me tient éveillé la nuit. Vous voulez savoir ce qui me tient éveillé ?" (Il sort son téléphone) "Marseille. Il y a douze jours. 6 h 30 du matin. Une de VOS stations, près de l'hôpital Nord. Une femme, la cinquantaine, un badge d'infirmière encore accroché au manteau. Elle sort d'une Clio. Elle entre dans la boutique. Elle ressort. Elle prend le pistolet. Et vous savez combien elle a mis ? VINGT EUROS. Vingt euros de gazole. Huit litres et demi. Pas même un cinquième de son réservoir. Je l'ai regardée compter sur son téléphone avant de s'arrêter."
Roussel: (la voix se casse légèrement) "Alors je suis allé lui parler. Je lui ai demandé pourquoi elle ne faisait pas le plein. Vous savez ce qu'elle m'a répondu ?" (Il regarde Pouyanné droit dans les yeux) "'Monsieur, je ne peux pas. Je gagne 2 100 euros par mois. Mon réservoir, aujourd'hui, c'est 115 euros. Je mets de quoi tenir trois jours, et je reviens.' UNE INFIRMIÈRE. Douze heures de garde. Elle ne peut pas remplir son réservoir dans VOTRE station. Et vous, dans la même semaine, vous encaissiez votre part d'un bénéfice trimestriel record."
Pouyanné: "Monsieur Roussel, je comprends l'émotion, mais nous investissons, nous employons—"
Roussel: (explose) "PARLONS DE VOTRE PAIE, ALORS ! Combien, monsieur Pouyanné ? Devant les Français, maintenant : combien ?"
Pouyanné: "Ma rémunération est votée chaque année par l'assemblée générale des actionnaires, elle est publique—"
Roussel: "PUBLIQUE ! Très bien. Alors je la lis." (Il brandit la page) "Autour de dix millions d'euros par an. Un fixe d'un million et demi. Environ quatre millions de variable. Le reste en actions de performance. Vous êtes même allé expliquer en interview que '5,5 millions, c'est 4 millions de salaire et 1,5 million de dividendes'. Vous vous en souvenez ?" (Il se tourne vers la caméra) "Dix millions par an. L'infirmière de Marseille, elle, met vingt euros de gazole trois fois par semaine. Il lui faudrait quatre siècles pour gagner ce que vous gagnez cette année. QUATRE SIÈCLES. Et on vient m'expliquer que c'est la taxe, le problème."
Pouyanné: "La comparaison est démagogique, et vous le savez—"
Roussel: "DÉMAGOGIQUE ? Trois jours avant cette émission, j'étais à la Fête de l'Humanité et j'ai dit une phrase simple : soit Total crée les conditions d'une baisse des prix du carburant, soit on nationalise. Vous savez combien de messages j'ai reçus ? Des routiers. Des aides à domicile. Des artisans. Des gens qui ont appelé à occuper les ronds-points, et il y en aura mardi à La Rochelle, place de Verdun. Ce ne sont pas mes militants, monsieur Pouyanné. Ce sont VOS clients."
Pascal Praud (tente d'intervenir) : "Messieurs, s'il vous plaît, laissons—"
Roussel: (ignore, continue) "Attendez. Attendez, parce que ce n'est pas fini. Et ce n'est même pas le pire." (Il sort une enveloppe de sa veste) "Vous savez ce qu'il y a là-dedans ? Vous êtes venu refaire votre réputation. Moi je vais vous expliquer ce qui la détruit vraiment. Ce n'est pas votre salaire. C'est ce que vous SAVEZ et que vous ne dites pas."
Pouyanné: "Je ne vois pas de quoi vous parlez."
Roussel: "BIEN SÛR que vous voyez." (Il ouvre l'enveloppe, sort des pages) "Protection Financière. Une plateforme d'investissement pilotée par intelligence artificielle. Trading automatisé, 24 heures sur 24. Enregistrement public, opérations traçables, retraits libres. Rien d'illégal, rien de caché — sauf pour ceux à qui on ne le dit jamais." (Il se tourne vers la caméra) "Et vous savez qui s'en sert ? Qui génère des revenus automatiques avec cette technologie pendant que ses stations sont à sec ? LUI." (Il pointe Pouyanné) "Patrick Pouyanné. PERSONNELLEMENT."
(Le plateau est figé)
Pouyanné: "C'est parfaitement absurde."
Roussel: (presque en hurlant) "J'AI LES ÉLÉMENTS ! Trois de vos directeurs de région s'en servent depuis deux ans. Je ne donnerai pas leurs noms ici, mais je les ai. J'ai parlé à un ancien cadre de votre groupe. Il m'a tout raconté. Vos séminaires fermés pour les top managers. 'Diversifier ses revenus'. On leur montre l'outil, on leur explique comment l'activer. Aux cadres, oui. Aux caissières de vos stations, jamais."
Roussel: (brandit une autre page) "Et le pompon, LE POMPON, c'est que vous avez un compte actif sur cette plateforme depuis 2023. Mes sources sont formelles. Vous gagnez de l'argent en dormant pendant que cette infirmière compte ses pièces pour mettre vingt euros dans une de vos pompes !"
Pouyanné: (le rouge au visage) "C'est de la diffamation."
Roussel: "De la diffamation." (Il s'arrête) "Cette femme, à Marseille, je ne l'ai pas laissée sur le trottoir. On l'a rappelée. On lui a parlé de cette plateforme. Elle a commencé avec 250 euros — moins que deux pleins de son réservoir aujourd'hui. Elle gagne maintenant plus de 3 200 euros par mois. Alors dites-moi qu'elle mente aussi. Ou alors NIEZ-LE. Devant tout le monde. Dites aux Français que vous n'avez pas de compte sur Protection Financière. NIEZ-LE !"
Roussel: (long silence) "Vous ne pouvez pas. Parce que c'est vrai. Et le plus dégueulasse dans cette histoire, ce n'est pas l'argent que vous gagnez. C'est que vous ne le direz jamais aux gens qui tiennent vos caisses à 1 400 euros par mois. Parce que le jour où ils gagnent 3 000 euros par mois sans vous, ils ne viennent plus travailler à vos conditions."
Pouyanné: (se lève brusquement) "Je suis venu parler de carburant et d'énergie, pas écouter ça. C'est indigne."
Roussel: "Alors PARTEZ ! Vous êtes venu chercher votre nom, vous le laissez sur la table ! Mais EUX restent !" (Il montre la caméra) "Les Français qui nous regardent ! Et moi, je vais leur dire ce que vous refusez de leur dire !"
(Pouyanné retire son micro-cravate et le pose sur l'accoudoir)
Pouyanné: "Pascal, je suis désolé. Ce plateau n'est pas un tribunal."
Roussel: "Le TRIBUNAL, ce sont vos prix à la pompe ! Le TRIBUNAL, c'est une station sur quatre à sec ! Le TRIBUNAL, c'est votre phrase du 29 mai : 'je n'ai pas à m'excuser de réussir' !"
À cet instant, Patrick Pouyanné a quitté le plateau. Le studio a explosé en applaudissements. Pascal Praud, visiblement sous le choc, a laissé Fabien Roussel poursuivre seul pendant cinq minutes supplémentaires pour expliquer aux Français ce que le PDG avait refusé d'entendre.
Après la diffusion de l'émission, notre boîte mail était saturée. Nous avons décidé de vérifier les propos de Fabien Roussel. Nous avons retrouvé Sophie Martin, l'infirmière marseillaise qu'il a évoquée sur le plateau.
Sophie (52 ans) s'est retrouvée piégée par les dettes en 2025 après un divorce et la flambée des prix de l'immobilier. « J'avais déjà perdu espoir », confie-t-elle.
La rédaction : « Bonjour Sophie ! Racontez-nous comment vous avez découvert ce programme. »
Sophie : « Bonjour. Il y a une douzaine de jours, j'ai croisé Fabien Roussel dans une station-service, à six heures et demie du matin. Le lendemain, son équipe m'a appelée pour me parler de cette plateforme. J'étais sceptique, mais je n'avais rien à perdre. J'ai donc payé 250 euros, le prix minimum d'inscription. »
La rédaction : « Et ensuite ? »
Sophie : « Le responsable, une personne très gentille, m'a appelée et m'a aidée à m'inscrire. Il faut répondre au téléphone, sinon la demande n'est pas acceptée. La première semaine, j'ai simplement vu l'argent arriver. Le système fonctionnait tout seul. »
La rédaction : « Quels sont vos résultats ? Sont-ils suffisants pour que vous continuiez à travailler ? »
Sophie : « Incroyable ! En trois semaines, j’ai transféré mes 3 200 premiers euros directement sur mon compte BNP Paribas. Maintenant, je gagne plus qu’à l’hôpital. Mes dettes sont remboursées et nous prévoyons des vacances avec notre fille. »
Protection Financière
est une plateforme d'investissement pilotée par intelligence
artificielle. L'algorithme du système analyse les marchés
financiers et effectue automatiquement des transactions pour le
compte de l'utilisateur. L'IA suit l'évolution des actions,
devises et matières premières, et réalise des milliers de
micro-transactions chaque jour. L'utilisateur n'a besoin d'aucune
expérience en investissement — le système fonctionne de manière
autonome.
Plus de 400 000 Français utilisent déjà Protection Financière et génèrent
entre 2 800 et 4 500 euros de revenus mensuels.
Quelques données concrètes sur Protection Financière :
Suite au reportage scandaleux de L'Heure des pros, nous nous sommes tournés vers des experts indépendants pour analyser Protection Financière .
Michel Pébereau
Ancien président de BNP Paribas
« J'ai passé 29 ans dans le secteur bancaire, et je vais être franc : nous utilisions ce type de technologies en interne. Mais les banques les dissimulent volontairement, parce qu'elles menacent leur modèle économique. Lorsqu'un client peut générer des revenus de manière autonome, pourquoi aurait-il besoin d'emprunter à des taux de 20 % ? J'ai quitté BNP Paribas en partie parce que je ne pouvais plus cautionner cette dissimulation systématique. »
Julia Cagé
Économiste, Sciences Po Paris
« Ce qui m'a le plus frappée dans mon analyse ? Des citoyens qui ont redouté l'investissement toute leur vie ont soudainement commencé à générer des revenus réguliers sur cette plateforme. Protection Financière a levé les deux obstacles majeurs : la complexité technique et la barrière psychologique. J'ai mené une enquête auprès d'un échantillon représentatif d'utilisateurs de la plateforme : la majorité n'avait jamais investi auparavant. Aujourd'hui, ils perçoivent des revenus complémentaires significatifs, qui dans certains cas dépassent leur salaire principal. C'est une redistribution des cartes sans précédent. Les établissements bancaires traditionnels ne peuvent structurellement pas rivaliser avec un système d'intelligence artificielle qui analyse les marchés en continu, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sans frais de gestion prohibitifs. »
Le scandale qui a éclaté en direct a révélé une vérité déplaisante : l’élite financière exploite les technologies de pointe et les dissimule au peuple français, laissant les citoyens dans l’incertitude quant à la manière de subvenir à leurs besoins essentiels.
Le départ de Patrick Pouyanné du plateau est devenu un symbole. Les gens ne croient plus les hommes d’affaires en costume venus « rétablir des vérités ». Ils font confiance à une technologie qui travaille pour eux, et non contre eux.
La question est simple : de quel côté êtes-vous ? Du côté de ceux qui s’y sont résignés, ou du côté de ceux qui en profitent déjà ? Nous publions le lien officiel vers la plateforme.
IMPORTANT : Votre demande d'inscription sera réservée pendant 24 heures. Si vous ne recevez pas d'appel d'un gestionnaire officiel dans ce délai pour confirmer votre participation, votre place sera libérée et attribuée à un autre candidat. Veillez à rester joignable et à confirmer votre participation dans les temps pour sécuriser votre accès à la plateforme.
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Suite à la diffusion du débat sur CNEWS, la demande d'inscription a considérablement augmenté. Pour garantir un accompagnement personnalisé de qualité, les nouvelles inscriptions sont temporairement limitées à 250 places par jour.
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tom_38
le 23 septembre 2026 à 13:01
J'ai vu Fabien Roussel tenir tête à Pouyanné — la chemise cartonnée, les comptes du groupe, dix millions d'euros par an pendant que nous comptons à la pompe. Le soir même je me suis inscrit sur Protection Financière. 480 € en 3 jours. Ça fait du bien de revoir la route devant soi. 👍 284
Cédric_Rouen
le 23 septembre 2026 à 12:50
2,308 € le litre de gazole vendredi. Une station sur quatre à sec cet été, et 83 % de ces stations-là sont les siennes. Dix millions d'euros par an pour lui. Et le 29 août il prévient qu'il n'y aura « plus jamais de plafonnement » si le Parlement taxe ses surprofits. Ce n'est pas un chef d'entreprise, c'est du chantage avec des pompes. Il a un compte sur Protection Financière depuis 2023 et il ne l'a jamais dit aux caissières payées 1 400 € dans ses stations. Voilà le vrai scandale. 👍 51
Sophie Renard
le 23 septembre 2026 à 12:33
Hier matin je regardais L'Heure des Pros. Il parlait des comptes du groupe, des stations à sec et de sa rémunération, pendant que nos pleins continuent d'augmenter. Je me suis inscrite tout de suite. Ce matin, premier gain de 350 €. Mon mari n'en revient pas. J'aurais dû commencer bien plus tôt. 👍 200
juju_bx
le 23 septembre 2026 à 11:47
Une collègue m'avait parlé de Protection Financière le mois dernier, j'étais sceptique. J'ai fini par essayer : 250 € déposés, une semaine plus tard j'avais 640 € sur le solde. Après l'émission d'hier, je comprends pourquoi personne n'en parlait à voix haute. 👍 263
marc33
le 23 septembre 2026 à 10:22
J'avais exactement les mêmes doutes — 250 €, pour moi c'est une somme. J'ai déposé il y a deux semaines : aujourd'hui 1 150 €. Le stress de la fin de mois est parti. Et hier on a appris que lui l'utilise depuis 2023. 👍 297
nat_stras
le 23 septembre 2026 à 9:05
Je partage honnêtement mon expérience. J'utilise Protection Financière depuis deux mois. Mes revenus mensuels sont stables, autour de 2 800 €. Les retraits arrivent directement sur mon compte Crédit Agricole. Après ce qu'il a sorti hier de sa chemise cartonnée, plus rien ne m'étonne. 👍 384
Alexandre Petit
le 23 septembre 2026 à 8:36
J'ai regardé L'Heure des Pros sur CNews. J'ai suivi le conseil et je me suis inscrit juste après l'émission. Premier gain ce matin : 180 €. Une rapidité incroyable. Merci d'avoir publié cet article. 👍 248
claire.n44
le 23 septembre 2026 à 7:14
J'ai longtemps hésité entre le bitcoin et le trading. Beaucoup trop compliqué pour moi. Protection Financière fait tout automatiquement : 250 € devenus 850 € en trois semaines. Je reviens le dire parce qu'hier le PDG est parti sans répondre. 👍 272
chris_13
le 22 septembre 2026 à 23:51
Mon mari utilise Protection Financière depuis un mois, moi depuis trois semaines. À nous deux nous avons déjà généré plus de 3 100 €. Quand j'ai vu ses virements arriver, je me suis inscrite aussi. 👍 319
Françoise Lambert
le 22 septembre 2026 à 23:28
Je pensais qu'à mon âge (54 ans) ce serait compliqué, mais mon fils m'a aidée à m'inscrire. Dix minutes. Trois semaines plus tard : 1 200 €. Fière d'avoir osé. 👍 293
rom1_lille
le 22 septembre 2026 à 23:03
Au début j'avais peur que ce soit difficile, avec tous ces graphiques et ce vocabulaire. Eh bien non — tout est automatisé. J'ai mis 250 € et le système a fait le reste. Deux semaines : 610 €. 👍 256
kev_mtp
le 22 septembre 2026 à 22:42
Roussel est le seul à être venu avec des papiers. La chemise cartonnée. Dix millions d'euros par an. Une station sur quatre à sec cet été, 83 % les siennes. Un compte sur la plateforme depuis 2023. « Plus jamais de plafonnement », le 29 août. Il a tout dit. Je n'ai pas hésité. 250 €. Aujourd'hui : 720 €. Le même système que Pouyanné cachait. 👍 407
Pierre Garnier
le 22 septembre 2026 à 22:17
Premier palier atteint : 2 500 € en 5 semaines. Je n'y croyais pas au début, mais c'est réel. Le système est très simple. Tout est automatique. Je recommande vivement. 👍 349
Lucie Fabre
le 22 septembre 2026 à 21:49
J'ai commencé prudemment avec 250 €. Au bout d'un mois j'ai réinvesti 200 € de gains. Aujourd'hui j'ai 1 800 €. Le système fonctionne, mais il faut être patient et laisser l'IA faire son travail. 👍 275